A noter : les 2 divisions cloud n’avait jamais publiées en dessous du consensus lors de l’ensemble de ces publications précédentes.
3) « Hard Lending »: L'approche des premières baisses de taux aux États-Unis pose un nouveau problème pour les investisseurs : la FED va-t-elle à assouplir sa politique monétaire à un rythme compatible avec un "atterrissage en douceur" qui demeure le principal scénario sur les marchés ?
Tous les investisseurs ne se satisfont pas de ce pivot : certains observateurs estiment en effet que les taux ont été maintenus à un niveau élevé durant trop longtemps et que la politique monétaire restrictive risque d'étouffer la croissance.
Les derniers indicateurs macro important de cette semaine aux US étaient décevants faisant craindre le spectre de la récession. Les marchés se posent la question du « trop tard » pour l’assouplissement et l’atterrissage en douceur.
4) Le dernier PMI manufacturier en Chine s’est positionné en dessous du consensus et en territoire de contraction (<50). Les signes d’un redémarrage de la Chine ne se concrétisent toujours pas.
5) Nous sommes en période estivale : faible volumes sur les marchés donc plus de volatilité.
Certaines publications de gros acteurs des marchés mondiaux ont été en deçà du consensus des analystes, ajouté à cela les valorisations sont globalement au-dessus de sa moyenne de long terme, cela a pour conséquence de motiver la prise de profit.
Depuis cette période de stress, la volatilité est retombée (VIX à 18) et les indices ont retrouvé une légère tendance haussière. Ce retour au calme est à mettre au profit des indicateurs de l’emploi aux USA qui ont éloigné le spectre de la récession ainsi qu’aux chiffres de l’inflation, publiés ce mercredi 14 août, laissant entrevoir une réduction de 50 points de base (pb) de la FED lors de la prochaine réunion en septembre.
A ce sujet, l’outil FED Watch anticipe désormais une probabilité de 53% pour une baisse de 50 pb et 47% pour une baisse de 25 pb tandis qu’au 12 juillet dernier, la probabilité d’une baisse de 50 pb était seulement de 6%.
De son coté la banque BoJ, par le communiqué de son gouverneur adjoint M. Uchida, a rassuré les marchés et affaiblit le yen en affirmant que l’institution monétaire « ne relèvera pas son taux directeur lorsque les marchés financiers et les marchés des capitaux sont instables ».